Quels films voir en famille ?

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Le cinéma joue sa partition

Thème récurrent de nombreux films, la musique apporte au 7ème art tout son supplément d’âme.

Je le crois toujours

Directement inspiré par la vie de Jeremy Camp, je crois toujours en elle retrace, à travers la fiction, les jeunes années de ce chanteur-guitariste évangélique âgé de 42 ans, qui a connu un grand succès sur la scène rock chrétienne à travers l’Atlantique. En quittant le nid familial pour ses études, le garçon découvre un cadeau pour la musique en même temps qu’il commence une idylle amoureuse. La découverte d’une maladie incurable à Melissa, élue de son cœur, transformera profondément leur relation. Entre théâtre et romantisme, ce film baigné de culture anglo-saxonne et de spiritualité chrétienne a les ingrédients pour séduire un jeune public, adolescent ou étudiant. Je crois toujours qu’il traite d’un large éventail de questions quand vient le temps de faire des choix fondateurs : l’engagement dans l’amour, la foi interrogé par la maladie, ce qui signifie donner à sa vie… Malgré l’épreuve qu’ils traversent, les deux protagonistes rayonnent, laissant émaner de ce film douceur et paix.

Notre avis : PP

1 h 57 à partir de 14 ans. Disponible en VOD à partir du 26 juin ici.

Chantons sous la pluie

Hymne au cinéma silencieux et noir et blanc des années 1920, voici la reine des comédies musicales. Un feu d’artifice visuel et sonore, rehaussé par la magie de Technicolor, des chorégraphies passionnantes de Gene Kelly, Donald O’Connor ou Cyd Charisse et, bien sûr, des séquences musicales vivifiantes — Singin’ in the Rain, Make’Em Laugh… — pour siffler en boucle. Enchantement éternel que cette Laissez-nous chanter !

1952. 1 h 42 à partir de 10 ans. Disponible en VOD ici.

Les choristes

La voix de Rachin (François Berléand), directeur sadique d’un internat de rééducation pour mineurs, a ne fait que durcir le cœur de ses jeunes pensionnaires. En s’opposant à son, bienveillant, dans un chœur improvisé, Clément Mathieu (Gérard Jugnot), Clément Mathieu (Gérard Jugnot), nouveau superviseur et musicien à vocation bouleversée, offrira-t-il à ces élèves un meilleur destin ? Succès populaire, le film de Christophe Baratier rappelle tendrement comment la musique adoucit la morale. Et élève l’âme.

2003. 1 h 35 à partir de 11 ans. Disponible en VOD ici.

Les virtuoses

Deux guerres, trois désastres, sept grèves : depuis un siècle, la bande Grimley vit en harmonie avec l’exploitation minière locale, mais sa fermeture pourrait sonner le chant du cygne. Il ne faut pas compter sur Danny, chef d’orchestre insoluble, et Gloria, exception dans cet ensemble entre veine militante et verve généreuse de comédies sociales de style anglais, le destin de ces musiciens-mineurs prend le cran.

1997. 1 h 47 à partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

Nous connaissons la chanson

La lecture n’a pas de bonne réputation, sauf quand Alain Resnais, cinéaste inventif, malicieux détourne le principe. Dans ce film, qui orchestre les croisés d’un sextuor élégant (André Dussollier, Sabine Azéma, Agnès Jaoui, Jean-Pierre Bacri, Pierre Arditi et Lambert Wilson), le répertoire de la chanson française est invité dans des dialogues. Les voix originales remplacent même celles des acteurs, pour un résultat cocasse ou touchante. Savoureux !

1997. 2 heures. À partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

Amadeus

Prenant des libertés avec l’histoire, ce chef-d’œuvre aux huit Oscars ne livre pas un portrait exact du maître de la musique classique. Mais en imaginant la rivalité de Wolgang Amadeus Mozart avec le musicien italien Antonio Salieri — son contemporain — Milos Forman, dans une mise en scène raffinée et exubérante, démontre ce que son génie a récupéré. Nous sortons convaincus.

1984. 3 heures. À partir de 14 ans. Disponible en VOD ici.

Nouveautés à ne pas manquer

Notre choix de films récemment sortis en VOD.

Nuestras madres

Traumatisé par un conflit armé sans fin (1960-1996), le Guatemala ne s’est jamais remis de ses 200 000 morts et 45 000 disparus, sans parler des viols et des abus qui hantent encore les survivants. En exhumant les corps martyrs des fosses et en les renvoyant, après identification, aux familles, Ernesto, jeune anthropologue médico-légal, leur offre l’occasion de pleurer. A la recherche de son père disparut aussi, mais le jeune homme qui luttait pour convaincre Cristina, sa mère, des mérites de son approche : à quoi sert de creuser le passé ? La quête obsessionnelle d’Ernesto changera pour toujours les deux êtres… De magnifiques portraits marquent Nuestras madres (Nos mères, en espagnol) : Cristina, bien sûr, mais aussi beaucoup d’autres femmes, dans ce fiction qui a la force évocatrice d’un documentaire. Sobrement capturés par la caméra de César Diaz, les visages de ces Guatémaltèques qui portent leur propre histoire sur l’écran cachent derrière leur dignité une plainte intérieure douloureuse.

2019. 13h17. Disponible en VOD ici.

L’ extraordinaire M. Rogers

Trop parfait pour être honnête. C’est le sentiment de la journaliste d’investigation Matthew lorsqu’elle interviewait Fred Rogers (Tom Hanks), présentateur charismatique d’une émission télévisée éducative destinée à la jeunesse américaine. En plus de son humeur joyeuse associée à une extrême empathie, l’homme brille avec son art d’initier les enfants à des sujets délicats et profonds (amour, séparation, violence, etc.). Bien déterminé à ne pas être pris au piège par cette peinture idyllique, Matthieu découvrira encore un être dont les bons sentiments ne sont pas faux…

Oscillant entre œuvre inclassable et « film de bien-être », cette fiction tirée d’une histoire vraie confond quelque peu par son intentions formelles (rythme lent, couleurs rétro des séquences télévisées). Mais en s’adressant à l’enfant qui dort dans chaque spectateur, l’énigmatique et magnétique M. Rogers pourrait bien, comme Matthew, ne pas vous laisser de marbre. En plus de la consonance inquiétante du film avec l’actualité : les vertus éducatives du petit écran, incarnées par Fred Rogers de 1968 à 2001, ne sont pas sans évoquer, toutes proportions gardées, celles de La maison Lumni, sur France 4, rendez-vous ludo-éducatif mis en place ce matin par le service public pour compenser la fermeture des écoles en France en mars dernier.

Notre avis : PP

Drame. 1 h 49 à partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

Martin Eden

C’ est toujours le croisement d’une vie. Sauf que lorsqu’il s’échappe de la rivière du roman par l’écrivain et aventurier Jack London pour une adaptation cinématographique assez libre, la figure de Martin Eden est transposée d’Amérique dans Années 1900 au XXe siècle Italie. Voyager un tel héros de la littérature classique était périlleux, mais le réalisateur italien Pietro Marcello tient son pari. Portrait d’une mer forçat rêvant de se déchirer de sa condition sociale par une double aspiration — l’écriture et l’amour d’une femme -, sa fresque est à la fois historique, sociale, politique, passionnée, artistique… Le mérite vient aussi de l’acteur Lucas Marinelli, gardien inspiré par le tirage de son personnage, galvanisé puis rongé par ses idéaux. Une odyssée humaine flamboyante.

Notre avis : PPP

Drame. 2 h 08. À partir de 15 ans. Disponible en VOD ici.

Un vrai homme

Tom, un adolescent timide, n’a d’yeux que pour Leo, son grand frère. Pour compenser son manque d’assurance et faire son trou au lycée, il peut compter sur l’aide de ce sportif accompli, d’une belle bouche et d’un beau haut-parleur. Mais peut grandir dans l’ombre d’un mentor aider Tom à grandir ? S’il prend les codes de la comédie pour les adolescents, Un vrai homme intéressera également un public adulte. D’abord pour le regard intelligent qu’il met à cet âge incertain. Puis pour les thèmes qu’il revisite : l’individu devant le groupe, la virilité masculine, la place de la famille… La clé de voûte du scénario, un dernier numéro — révélé au spectateur à la 20e minute du film et qui ne sera pas dévoilé ici — colore ce film sensible et singulier.

Notre avis : PP

Drame. 1h28 du matin. A partir de 13 ans.Disponible en VOD ici.

Un tas de films pour célébrer les mères

Mère courage, tendre, combatif, tourmenté… à l’occasion de la Fête des Mères, (re) découvrir cinq icônes illuminées par le cinéma.

Le château de ma mère

Après la gloire de mon père, l’évocation joyeuse et nostalgique du jeune Marcel Pagnol par Yves Robert se transforme en un hommage émouvant à la mère de l’écrivain, à laquelle l’actrice Nathalie Roussel prête la douceur de ses traits. Discrète, tendre et forgueuse — grâce à elle, la bastide des vacances devient un lieu de villégiature de week-end — Augustine rayonne sur sa maison. Disparue trop tôt, sa fraîcheur d’âme habitera longtemps les collines d’Aubagne et l’esprit de son fils

1990. 1 h 38 à partir de 10 ans. Disponible en VOD ici.

Proxima

Déterminée, Sarah a conquis ses rayures spationautes dans un monde d’hommes. Au risque de sacrifier sa vocation maternelle ? En tant que compte à rebours de sa première mission dans l’espace, la jeune femme mesure progressivement la distance vertigineuse qui va bientôt la séparer de sa fille de 8 ans Stella. Sensible et documentée, cette chronique de l’éloignement programmé ouvre une belle voie à l’introspection.

2019. 13h46. À partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

Maman

Exclus de le centre qui s’occupe de lui, Steve, un grand adolescent hyperactif, échoue chez Diane, sa mère. Mais comment briser le cercle infernal amour-haine qui les lie ? Kyla, leur voisine discrète, pourrait les aider… Il faut un cœur bien rangé pour suivre le film de Xavier Dolan. Mais sa mise en scène ardente est à la hauteur de son trio à couper le souffle.

2014. 14h19. À partir de 15 ans. Disponible en VOD ici.

La Ciociara

Rome, 1943. Pour retirer sa fille du bombardement, Cesira retourne chez sa Ciociara natale. Mais la guerre imminante et la libération sement le chaos dans cette campagne entre Naples et la capitale. Récompensée à Cannes et aux Oscars pour ce rôle de veuve impétueuse, Sofia Loren rayonne dans une pietà façonnée par le vent de l’histoire.

1960. 1:40 à partir de 14 ans. Disponible en VOD ici.

Lara Jenkins

De Lara, une ancienne pianiste virtuose, la cinéaste Ingmar Bergman aurait pu dire qu’elle « un invalide du sentiment ». Par conséquent, Comment être surpris que Viktor n’a pas invité cette mère sans compromis à son premier concert… Derrière le portrait d’une femme attachée dans sa raideur, Lara Jenkins lui laisse craquer le vernis qui recouvre l’âme humaine.

2019. 13h38. A partir de 14 ans.Disponible en VOD ici.

Marie-Charlotte et Benoît (47 ans) se réunissent devant l’écran avec leurs adolescents Pierre-Louis, Sixtine et Matthieu (15, 13 et 11 ans). Ils partagent leurs cinq favoris avec nous.

Paddington

Le célèbre ours en peluche est né en 1958, mais c’est génial de voir que le cinéma lui offre encore de nouvelles aventures, transplantées dans notre monde contemporain. Paddington traverse des générations : nous avons présenté notre grand-mère pour découvrir le film, qui ne l’a pas regretté !

Impossible de s’ennuyer un instant, entre gags, découvertes visuelles et découverte amusée de Londres. Paddington séduit également avec sa gentillesse désarmante, qui surmonte les méchants. Enfin, tout le monde peut s’identifier aux membres de la famille Brown qui ont recueilli Paddington. Certes, l’ours secoue leur vie quotidienne, mais en même temps il ramène l’étincelle de la vie nécessaire quand on s’enlise dans la routine. Une belle leçon à méditer !

2014. 1:35. A partir de 6 ans. DVD : Ed. Studio Canal ; 7€. Disponible en VOD ici.

La gloire de mon père

Nous, parents, avions lu le livre mais toute la famille a apprécié le film, aussi bercé par la langue chère à Marcel Pagnol (voix du narrateur, dialogues, accent). Nous sommes transportés entre Aubagne et Marseille, pendant les grandes heures de la ville.

Fils d’enseignant, le jeune Marcel utilise la pause estivale pour découvrir son père sous une nouvelle lumière et se lie d’amitié avec Lili, qui ne va pas à l’école mais en contact avec qui il apprendra beaucoup. La gloire de mon père nous offre de beaux moments de contemplation : la garrigue, les costumes d’époque, la simplicité des relations entre Marcel avec sa famille et son nouveau camarade, ou celles du père avec les villageois.

1990. 1 h 51 à partir de 8 ans. DVD : Ed. Gaumont ; 19,71€. Disponible en VOD ici.

Arrietty, le petit monde des chapeautiers

Habitués aux films d’animation japonais (Princesse Mononoke, My Neighbor Totoro, etc.), nous ne sommes pas toujours à l’aise avec leurs références (mondes parallèles, esprits…). Mais nous avons vraiment craqué dans l’univers d’Arrietty, avec des graphismes et des couleurs dignes d’une maison de poupée.

En effet, l’histoire met les créatures miniatures prises qui se sont réfugiées dans une demeure occupée par l’homme, qui volent de petites choses pour assurer leur survie. En plus d’être conscients de l’extinction des espèces, nous suivons avec intérêt le nouveau-né de la tribu dirigée en apprendre leur profession, mais aussi dans sa rencontre avec un jeune garçon de la maison. Un délice pour les yeux et l’esprit !

2010. 1:34. A partir de 6 ans. DVD : Ed. Ghibli ; 9,98€.

émerveillement

Nous avions peur de découvrir ce film, puisque nous avions tous cinq été conquis par le livre qui l’a originaire. Nous n’avons pas été déçus. Wonder raconte l’histoire d’August, un jeune étudiant né avec une malformation au visage, qui doit affronter le regard de ses camarades mais aussi de la société.

Nous traversons toute la gamme de sentiments, de l’émotion au rire, surtout grâce à l’autodérision d’Août. La force du film réside également dans sa capacité à offrir plusieurs points de vue, dont celui de la mère, incarné formidablement par Julia Roberts. Wonder aide à changer son point de vue sur le handicap. Les personnages sont très attachants, nous voulons continuer à les faire vivre.

2017. 1h51. À partir de 12 ans. DVD : Ed. Metropolitan ; 13€. Disponible en VOD ici.

Wadjda

Dur mais plein de vie, Wadjda est une fenêtre ouverte sur le monde. Nous l’avons vu pour la première fois, avant de l’offrir aux enfants. Il raconte les tribulations de Wadjda, 12 ans, une jeune fille saoudienne qui rêve d’acheter un vélo alors que les femmes ne sont pas autorisées à la pratiquer. Sa quête obstinée permet notamment de dénoncer le statut de la femme dans ce régime islamique. Nous sommes impressionnés par l’intelligence de Wadjda, qui montre une véritable liberté intérieure pour atteindre ses fins.

Les adolescents ont réagi avec leurs émotions (révolte, malentendu) : nous avons échangé avec eux pendant le film mais nous nous sommes aussi documentés par la suite, pour déchiffrer le contexte politique et familial d’une histoire où tout n’est pas explicitement raconté.

2013. 1:38am. À partir de 12 ans. DVD : Ed. Vidéo M6, 13€. Disponible en VOD ici.

Foi face au procès

Avec la non-violence pour la seule arme, ces hommes libres résistent aux périls de leur temps. Figurines de résistance inspirantes.

Des hommes et des dieux

Soutenus par le dur Atlas algérien, les moines de Tibhirine ont vécu à l’unisson de la prière et des musulmans autour avant leur enlèvement une nuit de 1996. Xavier Beauvois retrace leur esprit fraternel, bientôt déchiré par l’inévitable question : partir ou rester ? Lambert Wilson et Michael Lonsdale — pour n’en citer que quelques-uns — les cris d’humanité, habités par leur rôle, donnent corps au mystère insondable qui naît de ces vies données.

2010. 2 heures. À partir de 14 ans. Disponible en VOD ici.

Selma

Avec une issue tragique, le sort de Martin Luther King, assassiné en 1968, aurait pu donner un biopique fluvial. Mais ce film se concentre sur le marche citoyenne entre Selma et Montgomery (Alabama), il y a 55 ans. Grâce au pasteur baptiste, cela conduira à l’application stricte du droit de vote aux citoyens noirs américains. Toujours digne, Selma plonge de façon frappante dans les coulisses tourmentées d’une lutte mais

2015. 14h08. À partir de 13 ans. Disponible en VOD ici. pacifique

Pardonné

Prison de Pollsmoor, Afrique du Sud, 1994. En se « convertissant » avec Piet Bloomfield, criminel haineux et pro-apartheid, qu’espère Mgr Desmond Tutu, lauréat du prix Nobel de la paix et président de la Commission Réconciliation et vérité ? À travers ce dialogue fictif, Roland Joffé (Mission) met la foi de l’archevêque anglican âgé de 88 ans, apôtre du pardon. À couper le souffle, Forest Whitaker donne toute sa densité au personnage.

2019. 13h55. À partir de 14 ans. Disponible en VOD ici.

Un caché La vie

Être catholique ou nazi : entre les deux, Franz Jägerstätter a décidé. Pour avoir refusé de prêter allégeance à Hitler, cet humble paysan autrichien (1907-1943) le paya de sa vie, laissant une veuve et trois orphelins. Réputé pour son cinéma baigné de spiritualité, Terrence Malick rend un hommage puissant à cet homme ordinaire, béatifié par Benoît XVI en 2007.

2019. 14h54. À partir de 14 ans. Disponible en VOD ici.

Gandhi

Vingt ans de préparation, des centaines de milliers d’extras, huit Oscars… Gandhi offre une grande entrée dans la question pour redécouvrir le père de la nation indienne (1869-1948) et son jeûne de protestation, seul capable d’apaiser les conflits intercommunautaires de son pays. Ben Kingsley incarne avec précision le disciple têtu de la non-violence.

1983. 3 h 10 à partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

Quand la famille nous garde

Affaiblies par la vie, les familles ont aussi des forces insoupçonnées dans l’épreuve. Et si nous étions inspirés par le cinéma pour nous convaincre ? droit

La vie est belle

Qu’ est-ce que Bedford Falls — une ville américaine fictive — si George (James Stewart), l’un de ses citoyens, n’avait pas existé ? Au plus fort du désespoir, ce père ruiné reçoit la visite providentielle d’un ange, qui lui montrera les bienfaits de sa présence ici en bas. Combinant conte de Noël et comédie sociale, Frank Capra professe avec brillance sa foi en l’humanité. En ces temps troublés, son manifeste rempli d’espérance a toujours du sens.

1946. 2 h 10 à partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

Le retour de Marie Poppins

Une autre créature tombée du ciel, Mary Poppins a repris son service à Londres, toujours avec les Banks. Mais le paysage est passé de la Belle Époque à la Grande Dépression. Et la famille, déjà marquée par le deuil (le père est veuf), est menacée d’expulsion. Avec ses trésors d’imagination, la gouvernante la plus extravagante enchantera la vie quotidienne de Michael et ses trois enfants. Mary Poppins ou l’antidote à la fatalité.

2018. 2:11am. A partir de 6 ans. Disponible en VOD ici.

La famille Bélier

Laura, 16 ans, cultive un cadeau pour le chant. Très investie dans ses parents, fermiers et sourds-muets, pourrait-elle écouter sa petite voix intérieure et creuser son sillon, sans trahir la sienne ? Soutenu par un trio plein de fraîcheur — Louane, Karin Viard et François Damiens — Éric Lartigau peint le portrait drôle et sensible d’une famille où chaque génération, pas seulement les plus jeunes, apprend à grandir.

2014. 1:45am. À partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

Petite Mademoiselle Sunshine

Père au chômage, frère autiste, grand-père inrecommandable… Comme la combinaison brinquebalante qui les mène en Californie, la famille Hoover n’est pas vraiment dans les ongles. Le temps d’une odyssée rocambolesque, Pourtant tout le monde oubliera leurs soucis afin de satisfaire le rêve d’Olive, le dernier : participer à un concours de beauté pour mini-miss… Un appel iconoclastique mais euphorique à vivre la solidarité familiale.

2006. 1:40. À partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

Désolé, nous vous avons manqué

Ken Loach, âme militante et caméra poing, renverse une fois de plus la table du capitalisme échevelé. Mais ce qui a chaviré le cœur ici, c’est le regard compatissant qu’il met sur Ricky, livreur, Abby, soignant et leurs deux adolescents. La double obsession du couple — remplir son devoir professionnel et préserver l’unité familiale affaiblie — force le respect. Poignant.

2018. 13h40. À partir de 13 ans. Disponible en VOD ici.

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Le 7ème art fait son cinéma

Notre sélection de films hommage au cinéma, sésame au rêve et à l’évasion.

La Nuit Américaine

Vous brûlez pour être une petite souris entrant dans un set ? La soirée américaine est pour toi. Devant et derrière la caméra, François Truffaut, des célèbres studios de Victorine, à Nice (Alpes-Maritimes), capture les turpitudes d’un réalisateur et de son équipe (Bernard Menez comme accessoirement, Nathalie Baye comme scénariste…). Balançant entre gravité et légèreté, son film exalte la vie autant que le cinéma.

Sortie en 1973. 13h55. À partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

La rose violette du Caire

Mari, travailler sans soulagement… Cecilia (Mia Farrow) étouffe, sauf entre les murs du cinéma Jewel où cette serveuse américaine échappe à son existence. Un jour, le héros de la Rose Crimson du Caire, son œuvre préférée, sort de l’écran pour la rejoindre ! Sa vie sera-t-elle bouleversée ? Enchevêtrant réel et imaginaire, Woody Allen pousse le principe du « film dans le film » à son apogée. Une mise en scène jubilatoire, pour un scénario avec un résultat poignant.

Sorti en 1985.1 h 25. À partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

Cinéma Paradiso

Par la complicité qui unit Toto, enfant de Sicile, à Giuseppe, un vieux projectionniste — Philippe Noiret, redoutable — Giuseppe Tornatore met un regard tendre et nostalgique sur une époque révolue : le cinéma paroissial, malgré la censure de « Monsieur le curé », offrait à tout un village une fenêtre sur le monde. Trente ans après sa sortie, ce film est toujours en mouvement.

Sortie en 1988. 2:47am. À partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

Hugo Cabret

De l’engrenage de violence à la mécanique du rêve : laissant ses héros mafieux, Martin Scorsese s’offre, avec Hugo Cabret, une parenthèse enchantée. Contenant le destin d’un jeune orphelin à Paris dans les années 1930, le cinéaste américain célèbre Georges Méliès, magicien et pionnier du 7ème art (Le voyage dans la Lune), longtemps oublié. Une déclaration vibrante d’amour pour le conte de fées du cinéma.

Sortie en 2011. 2 h 08. À partir de 10 ans. Disponible en VOD ici.

L’ artiste

Hollywood, 1927. Alors que le cinéma n’a que des yeux pour parler, George, la star silencieuse, voit son étoile pâle, quand celle de Peppy, actrice montante, brille dans le firmament. Sur fond de robinets et clins d’œil aux films d’antan, leur poitrine croisée, bien que noir et blanc, rayonne l’écran. Orchestré par Michel Hazanavicius, le charme de Jean Dujardin et Bérénice Bejo nous laisse sans voix. Chapeau, artistes !

Sortie en 2011. 13 h 40. À partir de 10 ans. Disponible en VOD ici.

Comédies qui font du bien !

Notre sélection de comédies confinement spécial

Journée de célébration

Dans la France rurale d’après-guerre, un facteur entend « stimuler » sa tournée postale en l’adaptant aux normes du progrès américain. Derrière la caméra mais aussi perché sur son vélo indomptable, le grand Jacques Tati livre des gags, des antiques et des cascades de toutes sortes. Un hymne au cinéma burlesque, en ligne droite de Charlie Chaplin ou Buster Keaton.

1 h 16 à partir de 8 ans. Disponible en VOD ici.

Une nuit à l’opéra

Les théâtres ont baissé leur rideau ? Prenez votre billet pour cette nuit à l’opéra. Le film a 85 ans mais la verve des frères Marx (les frères Groucho, Chico et Harpo) et leur humour, syntonisé comme du papier musical, n’ont pas pris de rides. Comme le point culminant d’une , cette scène culte : l’intrusion de quinze personnes dans une cabine de paquebot emmenant la troupe en Amérique.

1 h 32 à partir de 8 ans. Disponible en VOD ici.

Le pigeon

Les escrocs à la petite semaine préparent « scientifiquement » la rupture du siècle. Au lieu de cela, nous nous dirigeons vers un drôle de fiasco… Servies par des dialogues pétillants, tous ces forts en bouche, mi-bras cassés demi-pieds nickelés, sont enfin attachants. Tourné en 1958, Le pigeon a donné ses lettres de noblesse à la comédie italienne. Un régal !

1 h 51 à partir de 10 ans. Disponible en VOD ici.

Le sens de la fête

Faire la fête est un art, le préparer aussi. Souvenirs des jeunes années où il vivait dans des réceptions de mariage, le tandem Toledano-Nakache (Intouchables, Normes extérieures) rend hommage à ces organisateurs d’ombre. La pièce maîtresse de leur comédie, Max (Jean-Pierre Bacri) tient la maison entre les exigences de la mariée et le marié et les imperfections de son propre personnel… Un film aussi drôle que intelligent sur la force du collectif.

1 h 56 à partir de 12 ans. Disponible en VOD ici.

La Panthère Rose

Elle a donné son nom au film, marchant, sur des accords moelleux et jazzy sa silhouette flegmatique au générique. Mais la « panthère rose » est surtout le diamant contesté par un gentleman-cambrioleur (David Niven) et l’inspecteur Clouseau, un flic pataud (Peter Sellers). Délicieusement surréaliste, leur jeu de chat et de souris oscille entre la comédie policière et la parodie cinématographique de l’espionnage. Humour « si britannique » : critiques de rire pinces-force…

1 h 53 à partir de 10 ans. Disponibleen VOD ici.

Films en famille

Bonjour monde !

Martin-pêcheur, tortue tremblante, grèbe crêté, salamandre… comment se réveillent-ils à la vie ? Enlèvement pour les yeux et l’esprit, Bonjour monde ! est une ode à la Création qui soulève un coin du voile sur un mystère merveilleux. Fait de papier mâché, les dix créatures de ce bestiaire entre terre, eau et ciel évoluent dans des paysages aux nuances tendres et colorées. Le commentaire est à son tour drôle, poétique, voire spirituel — « Nous grandissons aussi à travers la contempla-tion ». Une célébration de la nature que François d’Assise n’aurait pas nié !

Bonjour monde ! 1 h 01 à partir de 4 ans. Disponible en VOD.

Donne-moi des ailes

Dans le cadre de la défense des oies sauvages en voie de disparition, ce long métrage est bien sûr un plaidoyer environnemental. Mais Nicolas Vanier, explorateur des Polonais et défenseur de la planète, double ses remarques écologiques avec un regard émouvant sur la filiation, à travers l’alchimie qui opère entre le jeune Thomas, un adolescent dilettante, et son père, un scientifique farfelu incarné par Jean-Paul Rouve. Grâce à leur lutte pour la la survie des volatiles — une épopée qui les conduit de Camargue à la Norvège — tous deux trouveront enfin des moyens de s’apprivoiser. Un film qui s’adresse à tous les âges de la vie.

Donne-moi des ailes. À partir de 10 ans. Disponible en VOD.

Belle Époque

Vous devez voir ou revoir La belle époque, le dernier film de Nicolas Bedos. Victor (Daniel Auteuil, drôle et émouvant dans le sexagénaire contondant) vit son destin balancer le 16 mai 1974 depuis qu’il a rencontré Marianne, la femme de sa vie (Fanny Ardant, César de la meilleure actrice de second rôle) ce jour-là. Mais l’amour s’est dissous dans la vie quotidienne. Un ami réalisateur lui propose de revivre, « pour faux mais comme vrai », cette rencontre romantique. Victor se prend au jeu, mais tout peut-il recommencer comme avant ? La belle époque invite le spectateur dans une étape tourbillonnante de deux entre passé et présent, comédie romantique et vaudeville contemporaine, nostalgie et vie redécouverte.

La Belle Époque. 1:56. À partir de 14 ans. Disponible ici en VOD.

Normes extérieures

Oublié lors de la dernière César (huit nominations, pas de récompense), Les standards extérieurs ont pu se consoler en vibrant un jury de 2000 élèves du secondaire qui, en marge de la cérémonie, lui a décerné le César des lycéens. Une récompense est justifiée pour le dernier film d’Éric Toledano et Olivier Nakache (Intouchables, Le sens du festival).

Inspiré par une histoire vraie qui les touche au cœur depuis plus de vingt ans, Hors standards raconte la lutte, patiente et féroce, de deux associations, Le silence des justes et Le Relais Île-de-France, portées respectivement par Stéphane Benhamou, de confession juive, et Daoud Tatou, musulman. Tous deux ont uni leurs forces en faveur des jeunes, pour lutter contre l’autisme sévère et lutter contre l’exclusion sociale.

Cette fonctionnalité , qui raconte leur histoire dans le mode de fiction, dégage une énergie et une émotion incroyables. En tant que leaders associatifs pugnaces et bienveillants, les acteurs Vincent Cassel et Reda Kateb rayonnent le film, tout comme les adolescents et les jeunes adultes qu’ils accompagnent dans leur handicap ou leur fragilité sociale. Cri d’alerte devant les échecs du système pour soutenir les familles et les soignants confrontés à l’autisme, normes extérieures est également un hymne salutaire à la fraternité, tandis que les défis du moment invitent « union sacrée ».

Normes extérieures. 1h55. Ed. Gaumont, 19, 99€. À partir de 13 ans. Disponible ici en VOD.

Alice et le maire

Rincé, d’idées, il aurait pu rejoindre les services d’un entraîneur brisé dans l’art habile de la politique pour rebondir. Mais Paul Théraneau, maire de Lyon — nous sommes dans la fiction — préfère Alice Heimann, une jeune philosophe inexpérimentée. Brillant et savoureux, la conversation entre celui qui agit et celui qui pense qu’il n’est jamais ennuyeux, le réalisateur Nicolas Pariser nous a invité, comme une petite souris, dans les coulisses du pouvoir local.

Sa réflexion tombe au point où la France vient de vivre une séquence — tronquée — des élections municipales. Une autre raison stimulante pour découvrir Alice et le maire : Fabrice Luchini, et surtout Anaïs Demoustier. Impeccable de fraîcheur et d’intelligence, sa performance lui a récemment valu le César de la meilleure actrice.

Alice et le maire. Ed. Vidéo M6, 14,99€. À partir de 14 ans.

Le voyage dans la Lune

Wallace et Gromit, Shaun le mouton… : ces figurines hilarantes en pâte à modeler ont donné au cinéma d’animation britannique ses nobles.Moins est connu de leurs cousins norvégiens, Solan l’intrépide pie, Ludvig le hérisson qui fait son dos rond et Feudor l’inventeur impressionnant bricoleur. Le trio, fantaisiste comme poétique, se lance dans la conquête de la Lune, pour la beauté du geste et pour protéger l’environnement de l’étoile fragile.

Ce qui n’est pas le cas de la gourmande Stella Von Gnad ou de l’opportuniste Vigfus… les plus petits pourront profiter de l’odyssée fantaisiste de nos héros lunaires, quand les plus grands déchiffreront les pointes savoureuses adressées au monde politique, aux médias ou à l’administration bureaucratique.

Le voyage dans la lune. A partir de 4,99€ en location WVOD. 1 h 20. A partir de 6 ans. Disponible ici en VOD.

Les vacances de Monsieur Hulot

Quand un gaffeur d’été arrive à Saint-Marc-sur-Mer, les vacanciers de cette station balnéaire voient leur repos singulièrement troublé.

Pierre, 46 ans.

« Je n’en ai pas assez de voir mon jeune fils s’esclave à la « congestion » de M. Hulot, le personnage qui le fait réfléchir. « Charlie Chapling » (sic) « parce qu’il est noir et blanc ». « Je n’ai pas besoin d’être plus grand pour tout comprendre », poursuit Samuel avec ses paroles.

I sourire de sa note, parce que l’art de Jacques Tati est en lecture. Deux niveaux de son film : au-delà des gags, M. Hulot fait souffler à ses contemporains un vent de folie non conformiste qui parlera aux adultes. »

Sortie en 1953. 1 h 28. E.D. Studio Canal. A partir de 7 ans. VOD disponible ici.

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La Terre

Mia, serveuse à Los Angeles (USA), rêve de devenir actrice. Sebastian, « bar pianiste », rêve de devenir un jazzman. Leurs destins vont se croiser.

Noémie, 14 ans.

« Cette comédie musicale vaut plus par ses scènes de chant et de danse que par son histoire. Ces moments sont vraiment magiques. Ils offrent une énergie communicative et vous donnent envie de partager de bons moments après le film. »

Christelle, 42 ans.

« J’ai vu La Land avec ma fille et ma belle-mère. Il a été l’occasion d’échanger sur le plaisir de danser et d’évoquer des comédies musicales célèbres. »

Sortie en 2017. 2h08. Ed. M6 Interactions. À partir de 13 ans. » VOD disponible ici.

Mort sur les kits

Accusé de meurtre, Roger Thornhill est poursuivi à la fois par une organisation mystérieuse et par la police. Il fuit à travers les États-Unis, à la recherche d’une vérité qui s’avèrera très surprenante.

Gilles, 71 ans.

« J’ai vu ce film avec chacun de mes 9 petits-enfants : tous avaient peur, un moment différent ! Certains sont affectés par le suspense, d’autres par l’injustice, d’autres par la chasse au héros. J’adore partager le canapé avec eux quand ils cachent leurs yeux parce qu’ils ne veulent pas que ça arrive malheur à Cary Grant ! La peur ensemble peut leur permettre de contrôler leurs peurs… »

Sortie en 1959. 02h15. Ed. Collection maison. À partir de 13 ans. VOD disponible ici.

Petit Mademoiselle Sunshine

Une petite famille perdue traverse les États-Unis pour emmener leur Olive de 7 ans à une compétition de Mini-Miss California.

Pascal & catherine (46 ans), Esther, Joseph & Gabrielle (18, 14 et 12 ans).

« Nous aimons ce film pour son histoire, son humour, son regard sur la société occidentale. Ce portrait d’une famille américaine, au bord de l’implosion, mais dans lequel tout le monde oublie ses propres soucis et rend le corps autour du rêve un peu fou du « petit dernier », est un hymne redoutable à l’aide familiale. La petite Miss Sunshine nous rappelle qu’il n’y a rien de plus fort que ces liens : la découverte résonne avec notre expérience. »

Sortie 2006. 13h40, Ed. 20th Century Fox. À partir de 12 ans. VOD disponible ici.

La mélodie du bonheur

En 1938, en Autriche, Maria est embauchée comme femme de ménage pour les enfants d’un veuf. Elle les aide en leur apprenant à chanter.

Louise, 23 ans.

« Enfant, chaque fois que je partais en vacances avec mes grands-parents maternels, j’ai demandé à ma grand-mère de nous donner le film, juste après le petit déjeuner. Elle le regardait souvent avec moi. Chaque âge a son propre compte : des chansons pour les plus petits, des histoires d’amour pour les adolescents, un contexte historique pour les adultes, etc. Il y a un moment, il est allé à la télé, je ne pouvais m’empêcher de le revoir… »

Sortie en 1966. 14h54. Ed. 20e Century Fox. A partir de 5 ans. VOD disponible ici.

Ponyo sur la falaise

Sosuke, une Japonaise de 5 ans, découvre une fille à moitié humaine, moitié poisson rouge. Il l’appelle « Ponyo » et lui promet qu’il la protégera. Mais le père de Ponyo n’est pas d’accord.

Côme, 11 ans.

« C’est un film triste, car les deux héros sont menacés d’avoir à se séparer. Le pèlerin de Ponyo ne veut pas que sa fille devienne humaine. Nous avons un peu peur aussi, quand la mer inonde le village de Sosuke. Mais les images du film sont douces et heureusement les deux enfants restent amis, ils se soutiennent mutuellement et tiennent leurs promesses. Donc, enfin, ce n’est pas si triste !

Sortie en 2008. 13h41 Ed. Ghibli. A partir de 6 ans. Disponible en DVD.  »

Demain

Ecologie, agriculture, démocratie… : un aperçu stimulant des solutions existantes pour améliorer le sort de la planète et de ses habitants.

Caroline & Benoit, 35 ans.

« Nous avons regardé avec nos trois enfants quelques passages, sur l’agriculture et l’éducation. Les premières minutes du film sont anxieuses, mais très vite c’est l’optimisme et l’espoir de tous ceux qui agissent pour demain qui vous gagnent. Aujourd’hui, nous trouvons de telles initiatives près de chez nous : monnaie locale, grainothèque, projets participatifs…

Ce documentaire nous a amenés à repenser notre mode de vie. Il vous donne envie de agir. »

Sortie en 2015. 1h58. Ed. Distribution de France Télévisions. À partir de 11 ans.

La vie est belle

Le soir de Noël, un homme, désespéré d’avoir égaré les 8 000$ pour sauver son entreprise, pense au suicide. Le ciel montre avec lui un ange gardien, qui l’aidera à sortir de cette mauvaise passe.

Emmanuel, 46 ans.

« J’ai « forcé » chacun de mes trois enfants à voir ce film ! C’est à la fois pur bonheur pour le moment et un film initiatique : comment se passerait le monde si je n’étais plus là, si je n’y participais pas ? à travers le personnage que joue James Stewart, nous comprenons l’importance de toute vie humaine, peu importe l’humble qu’elle soit. Et ce que tout le monde peut faire, à sa mesure.

Sortie en 1946. 02h10. RDM Publishing. À partir de 10 ans. VOD disponible ici.

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Le choix de Yves D sur le site Lepelerin.com.

CInema Paradiso. Alfredo, projectionniste dans une petite pièce en Italie, vient de mourir. Salvatore, cinéaste, rappelle ses années d’enfance à côté de lui, alors qu’il partageait son temps libre entre l’église, enfant de chœur, et le cinéma paroissial, où Alfredo régnait alors… « Cinéma Paradiso est mon film préféré et reste un grand choc cinématographique. Elle marque l’expression d’une passion ou même d’une vocation, à travers le personnage d’Alfredo, campé par Philippe Noiret, un grand acteur. En montrant la vie des théâtres d’antan dans un village de Sicile, Cinéma Paradiso est un hommage au 7ème art et à l’Italie. Si le film est nostalgique dans ses remarques, il reste néanmoins moderne. Le film évoque également l’amour filial : Alfredo sert de guide et de référence paternelle au petit Toto, devenu Salvatore. Sortie en 1989. 2h04. Ed. TF1. Disponible en VOD ici. → Et aussi, sur la page Facebook du Pilgrim, nos internautes recommandent :

  • La mélodie du bonheur
  • Heidi
  • Raiponce

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